Archives de Catégorie: Ressources documentaires

Contribution (post-travaux) – F. Pellegrin, article de 1986

Document d’archive sur le BIM :  article oct 1986 revue « Le journal des architectes n°15 »

 

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Et si nous généralisions la maquette numérique (BIM)?

Article de Michel Jouvent (MRICS, Délégué Général d’Apogée) paru dans la revue Management Immobilier en Septembre 2013.

Et si nous généralisions la maquette numérique (BIM)?

Rapport d’activité de BuildingSmart

Rapport annuel 2012 paru en Mai 2013 de BuildingSMART
http://www.buildingsmart.org/resources/publications/buildingsmart-international-annual-reports/annual-report-2012
Format IFC4, BCF et Simple ifcXML, Dictionnaire de données, infrastructure et IFC et openBIM, regard vers 2013.
IFC4. Depuis 2008, le standard IFC4 est en attente d’accréditation en tant que standard ISO. Celle-ci a été obtenue en avril 2013, quelques mois après la date escomptée. Cette longueur dans l’accréditation a permis d’améliorer la qualité du standard.
BFC. Bim Collaboration Format. Son but est d’améliorer la communication entre les différents outils de BIM. Il permet de ne transmettre que les informations intéressantes entre les différents outils BIM, facilitant la collaboration en réduisant les temps de transfert de gros fichiers BIM. Cette innovation fut inattendue et gracieusement acceptée dans la communauté BuildingSMART, et ce format a été cédé à la communauté pour le gérer en open source.
Simple ifcXML. C’est un format qui permet d’obtenir des modèles IFC spécifiques à des cas individuels. Cela permet des fichiers plus petits .
Dictionnaire de données. Un dictionnaire de données est en cours afin de relier le modèle openBIM aux données provenant de plusieurs sources. En 2012, la propriété intellectuelle du groupe IFD Library (qui se chargeait de monter ce dictionnaire) est revenue au groupe BuildingSMART, qui se charge de le continuer.
Infrastructure et IFC. Le format IFC a prouvé son utilité dans le monde du bâtiment. Cependant, au fil des ans, il a montré son utilité dans un autre domaine, l’infrastructure, qui avait aussi besoin de standards interopérables ouverts. Il existe déjà 4 projets de ce type, et le premier est le « IFC Bridge ».
OpenBIM. Lancé en 2012, ce mouvement est une priorité pour la communauté buildingSMART. Un logo et une marque déposée ont été lancés pour que les fournisseurs de logiciels puissent l’apposer sur leurs logiciels et que les constructeurs puissent s’en servir, sous la condition qu’ils respectent les critères de BuildingSMART.
L’horizon 2013. La première priorité est de fournir au gouvernement du Royaume-Uni les standards dont ils ont besoin pour l’obligation du BIM en 2016 dans les bâtiments publics.
Transformer l’organisation de Bsi pour augmenter sa rapidité d’action.
Revoir la nouvelle carte de route (renommée roadmap 2016).
Accélérer le développement des chapitres stratégiques, et créer de nouveaux chapitres, comme par exemple ceux de la Chine, de l’Inde et du Brésil.

L’exporteur IFC de revit 2012 open source

Article de blog de Septembre 2011 sur le format open source de l’exporteur IFC de revit 2012
http://bimapps.typepad.com/bim-apps/2011/09/ifc-exporter-for-revit-2012-is-released-as-open-source.html
L’exportation IFC des maquettes BIM depuis le logiciel revit 2012 est désormais open source.
L’outil permettant d’exporter les maquettes BIM au format IFC du logiciel revit 2012 est désormais open source. C’est-à-dire que l’intégralité de son code est disponible au public, permettant une plus grande flexibilité vis-à-vis du format de la fiche d’exportation IFC de revit. Autodesk a déclaré avoir réalisé cela afin de montrer « leur support au standard IFC », et leur encouragement à un « échange complet de données au sein d’un groupe travaillant en BIM »
Ce grand pas montre que la valeur de l’interopérabilité de l’IFC réside dans l’assurance du plus haut niveau de fidélité lors des transferts de données entre produits.

La maquette numérique électrique

La maquette numérique électrique, article datant d’avril 2013
http://blog.pages-energie.com/maquette-numerique-du-batiment-cao-electrique-des-enjeux-forts-010413.html
« La maquette numérique est une modélisation d’un ouvrage qui s’appuie sur une base de données descriptive, unique, de tous les objets du bâtiment et partagée par tous les acteurs
La maquette numérique n’est pas seulement une représentation graphique, il est possible de se servir des données analytiques séparément en fonction des usages qu’on y attache.
Ainsi, du point de vue de l’électricien, la maquette numérique du tableau électrique, liée à la RT 2012, apporte une nouvelle dimension. On parlera de « tableau de gestion des Energies ».
Liée à la norme EN61439-1 (définition des responsabilités des constructeurs), elle permettra de prendre en compte les questions de sécurité du tableau électrique.
La méthodologie ALPI permet une cohérence lors de la transmission des maquettes, une saisie unique, un travail collaboratif plus poussé entre les différents acteurs et une augmentation du savoir-faire, de la rapidité et de la productivité.
Le format IFC, conçu par et pour les acteurs du bâtiment, est adopté par beaucoup de monde, et les fabricants travaillent à fournir des catalogues de données pour leurs composants utilisables dans les maquettes.
Dans le secteur de l’électricité, le SYCABEL a créé une base de référence à jour des câbles électriques et télécoms répertoriés selon leur domaine.

Signature d’un partenariat entre Bouygues Construction et Autodesk

Article-Vidéo de btp-informatic.com paru le 07/02/13 sur la signature d’un partenariat entre Bouygues et Autodesk

http://www.btpinformatic.fr/wiki/Partenariat%20BIM%20Autodesk%20Bouygues

Le BIM est un outil exceptionnel pour gérer le cycle de vie du bâtiment, sa maintenance et même son démantèlement. Cependant, le BIM peut aussi être utilisé dans d’autres domaines, tels les travaux publics.

Fin 2011, Bouygues Construction et Autodesk ont signé un partenariat stratégique concernant le BIM. Non seulement les réflexions sont déjà bien avancées au sein de Bouygues Construction, mais elles sont appliquées sur le terrain, et même en dehors du cadre du bâtiment, se développant aussi dans les travaux publics et le génie civil.

Ainsi, le BIM est un outil efficace pour optimiser les opérations de maintenance, réduire les délais de construction grâce à une optimisation de la logistique de chantier, et pour atteindre les performances requises notamment dans le domaine de l’énergie.

« L’utilisation du BIM et des outils de simulation associés [permet la] transformation d’une entreprise générale de construction en entreprise globale » capable d’assurer non seulement la « phase de conception/construction/maintenance [mais aussi] la gestion des énergies et des services associés aux occupants », propos cités par Gaëtan Desruelles, Directeur Général adjoint en charge de la R&D et de la Construction Durable chez Bouygues Construction.

Gaëtan Desruelles termine son propos par le slogan « Construire avant de construire ».

L’école numérique et le format IFC

Article de l’école numérique de Mars 2012.
http://www.cndp.fr/ecolenumerique/tous-les-numeros/numero-11-mars-2012/experimenter-simuler-modeliser-en-sciences-et-technologies/article/article/le-format-ifc.html
Le format IFC est un format utilisé pour les échanges de données de type xml. C’est un fichier texte, dans lequel sont recensées les données de description du projet dans différentes catégories. Il comprend des types d’objets appelés « classes ».
Le format IFC recherche l’exhaustivité des données, donc des formats plus simple d’utilisation, compatibles, ont été mis en place. Ces formats simplifiés se limitent à stocker l’information essentielle au corps de métier qui s’en sert.
Ainsi, les maquettes peuvent être séparées, pour être utilisées par les différentes professions tout en gardant une communication possible.
L’article continue sur les types de données à échanger et les types de maquettes numériques définis dans le protocole BIM de l’état de l’Ohio (USA)

Quel lien entre PLM et BIM ?

BIM et PLM
http://www.blog-logiciel-btp.com/bim–plm–une-vraie-complementarite-7e2312cc6a8c5e0f246ec656733ad469.html
Le BIM et le PLM sont complémentaires.
Le PLM (Product Lifecycle Management) est un outil de gestion du cycle de vie d’un produit.
Le BIM est une plate forme collaborative qui permet l’interopérabilité entre les différents logiciels métiers grâce aux IFC. En ce sens, il ne permet pas en soi la gestion du cycle de vie du bâtiment, il ne fait que le couvrir.
Ainsi, le BIM est un objet passif qui permet de savoir à l’instant présent quel est l’état du bâtiment, et le PLM permet de savoir quelles ont été les modifications faites à tel ou tel moment, et ainsi de savoir quel a été l’état du bâtiment à un moment donné dans le passé.
Etant deux outils distincts et complémentaires, c’est en ce sens que leur association permettra une gestion complète de l’infrastructure sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment.
Chez Lascom, le principe d’une application « BIM-PLM » consistera en l’importation d’un fichier IFC pour générer « l’ensemble des arborescences et des objets techniques au sens PLM ». Le fichier IFC sera mis à jour à travers les modifications opérées dans le PLM.

Le BIM, applications et enjeux

Les applications et enjeux du BIM dans la gestion du patrimoine, Janvier 2012

http://www.active3d.net/fr/accueil/autour-d-active3d/bim-et-gestion-technique-de-patrimoine

Le BIM est déjà utilisé dans la gestion de plusieurs dizaines de millions de m² en France, il est destiné à devenir un réflexe.

Il existe une rupture terminologique correspondant à la rupture de fonction entre le maître d’ouvrage, pendant la conception et la construction, et le gestionnaire technique de patrimoine, une fois que le bâtiment est construit. En effet, bien qu’étant parfois les mêmes acteurs, leur rôle est différent, et il arrive souvent que les équipes qui suivent la construction du bâtiment ne soient pas celles qui l’exploitent. Il y a donc un besoin de transmission des données.

De plus, il existe différentes fonctions de la gestion technique du patrimoine. Dans le secteur public, elles sont en général assurées par une même personne, le gestionnaire de patrimoine. Dans le privé, il en existe 3, l’asset manager, le property manager et le facility manager. Chacun de ces acteurs a besoin de données centralisées sur le bâtiment qu’ils gèrent.

Ainsi, le BIM n’est pas intéressant que pour la conception ou la construction, mais aussi pour l’exploitation du patrimoine, en ce sens qu’il permet un accès rapide aux différentes informations requises par les gestionnaires de patrimoine.

Pour exemple, Active3d (source de l’article) est utilisé par l’Etat, de grosses collectivités et des gestionnaires de gros patrimoines privés. L’intérêt du BIM est d’identifier chaque objet du bâtiment par ses données graphiques, intelligentes et ses liens avec les autres objets.

La création de la base de données (BDD) est faite en important les plans de l’architecte au format IFC, et cette BDD est automatiquement mise à jour lors de modifications ultérieures.

D’après l’article, le gain de temps entre la mise à jour automatisée (une modification sur un secteur se répercute sur les autres) via le BIM et la mise à jour manuelle (il faut reprendre la modification pour chaque secteur) des informations est d’un facteur 100.

Par ailleurs, le BIM peut être étendu à d’autres utilisations.

Par exemple la géolocalisation de chacun des objets du bâtiment par rapport à son environnement extérieur. Ainsi, il existe déjà en Janvier 2012 des réflexions portées sur la jonction entre les données de la maquette numérique du bâtiment au format IFC et les données urbaines au format City-Gml.

De même, on parlerait d’un « BIM sémantique », ajoutant des règles d’interdépendance entre les objets dans un contexte dédié, cela pouvant donner suite à des logiciels de simulation de mouvements de population (alertes incendie).

Ainsi, le BIM est un atout majeur pour la gestion technique du patrimoine. Au vu de la surface déjà gérée en BIM, il constitue déjà une réalité, mais il faut encore faire évoluer l’usage au sein des différentes professions du bâtiment.

Dassault Systèmes a intégré le groupe Mediaconstruct

Article sur le lean construction de la lettre de Mediaconstruct n°60 p4
http://www.mediaconstruct.fr/sites/all/Documents/Newsletters/Expertise60.pdf
Dassault Systèmes va adapter le « Lean Construction » au bâtiment, afin de réduire le gaspillage.
Depuis plusieurs années, Dassault fabrique des logiciels pour le monde du bâtiment.
Dassault Systèmes a observé que la productivité n’augmente pas dans la construction, que la construction et la rénovation deviennent de plus en plus complexes, que la collaboration est compliquée suite à des processus trop linéaires, que le savoir et l’expérience sont peu communiqués, et que les solutions BIM actuelles « ne sont pas orientées collaboratif ».
Ainsi, Dassault a créé une organisation entièrement dédiée à l’industrie de la construction.
A travers la valorisation de la capitalisation de leur expérience, Dassault Systèmes veut adapter le « LEAN Manufacturing » au secteur de la construction, pour aboutir à ce qu’ils appellent le « LEAN Construction », la « construction maigre, sans gaspillage ».
Dassault Systèmes veut assurer la compatibilité de leur plate-forme collaborative avec les IFC, et mieux faire connaître leur propre vision du BIM-IFC au niveau des acteurs du bâtiment.

L’avis de cad-magazine sur le BIM

Cad-magazine de septembre-octobre 2012
http://ftp2.bentley.com/dist/collateral/docs/buildings/cad169_pp34-35_dossier%20bim_Sept2012.pdf
Il n’existe pas actuellement d’interopérabilité générale efficace entre les différents outils numériques. Le surcoût engendré ne semble cependant pas encore suffisant pour inciter les entreprises françaises à utiliser le BIM.
Le BIM est un outil en pleine expansion dans le monde. En effet, plusieurs pays (Allemagne, Australie, Singapour) l’utilisent. D’après le directeur commercial de Bentley France, les entreprises qui ne comptent pas l’utiliser risquent de perdre leur compétitivité. En effet, le manque d’interopérabilité entre les différents outils numériques coûte cher, ce qui a un impact dans le coût de la construction. Le BIM a pour but de supprimer ces problèmes.
Cependant, certains professionnels redoutent de voir leur activité affaiblie par l’arrivée du BIM.
Pourtant, le BIM a toutefois besoin de passer par des étapes de validation, ce qui induit le développement de nouvelles compétences, celles du « BIM manager ». Leur rôle est de guider et de surveiller le projet de construction.
L’auteur conclut en soulignant que les maîtres d’ouvrage seront un facteur d’incitation pour les entreprises à passer au BIM.

La maquette numérique dans le rapport du groupe de travail « Innovation »

Ci-dessous, veuillez retrouver les pages consacrées à la maquette numérique dans le rapport « Leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment » publié par le groupe de travail mené par Inès Reinmann et Yves Farge.

Partie du rapport consacrée à la maquette numérique

Article du Plan Bâtiment Durable sur le rapport « Leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment »

Base de travaux du groupe de travail

Ci-dessous, vous pourrez découvrir un document de réflexion sur les pistes à l’origine de ce groupe de travail.

Note de concept

Le BIM obligatoire en 2016 au Royaume-Uni pour les projets de bâtiments publics.

Article de rhbconcept.com sur l’utilisation du BIM « en Europe »
http://www.rbhconcept.com/bim/de-plus-en-plus-de-batimenst-concus-avec-le-processus-bim-en-europe/
Le BIM va être obligatoire en 2016 au Royaume-Uni pour les projets de bâtiments publics.