Contribution d’OGER INTERNATIONAL

Sous-groupe « Producteurs de Données » 

Contribution d’OGER INTERNATIONAL Par Gauthier BELHOMME, Directeur Stratégie & Développement Durable

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La gestion des risques financiers passe, entre autres, par une meilleure connaissance du patrimoine immobilier afin de mieux appréhender les coûts inhérents à l’exploitation et à la maintenance des bâtiments. Une telle amélioration de performance passe par la mesure de données fiables et pertinentes qu’il faut ensuite analyser selon les besoins spécifiques des
Maîtres d’Ouvrage/Gestionnaires.

La production de telles données, qui sont donc indispensables, devra prendre en compte les éléments suivants :

Objectif d’utilisation/identité de l’utilisateur final :

A) un besoin d’homogénéisation des données est né au cours d’une mission confiée par un propriétaire de plusieurs actifs fonciers qui nous a demandé, à travers une procédure de certification BIU systémique à l’ensemble de son patrimoine, de collecter les données des différents Facility Managers en charge de leurs établissements ; il fallait ensuite homogénéiser ces données a minima pour être toutes exploitables dans le format BREEAM : l’objectif ultime était de toutes les centraliser et les mettre en évaluation commune et globale, ce qui a requis une homogénéisation complémentaire d’aller au-delà des simples exigences de la démarche de certification ;

B) un autre exemple était une mission que nous a confiée un Asset Manager qui avait besoin de l’inventaire complet, y compris sur le remplacement de ses équipements ainsi que ses autres « capital expenditure », à compiler dans un même tableur, pour pouvoir l’actualiser dans le temps en prenant en compte à la fois les impératifs de renouvellement de bail et ceux imposés par la réglementation changeante, en vue de prioriser ses investissements sur les 5 prochaines années tout en les quantifiant sur le périmètre au global de son patrimoine et ce année par année.

Niveau de détails : ne pourront servir que des données pertinentes et ajustées aux besoins, car trop d’info/détails tue l’info :

A) un Maître d’Ouvrage (secteur Hôtellerie) nous a demandé de fournir un modèle numérique à l’échelle d’une unité type d’un établissement, permettant un métré et un quantitatif exhaustif, avec une précision allant jusqu’au bouton de porte, afin de pouvoir rapidement prendre/confirmer des décisions éclairées en phase d’ajustement de conception pour évaluer l’impact de tels choix et dimensionnements sur la future O&M et le futur rendement ;

B) un autre (secteur hospitalier), lui, nous a missionné pour modéliser l’ensemble de son patrimoine (1,5 million de m²) afin d’optimiser l’affectation des surfaces aux diverses activités en prenant en compte leur évolution dans le temps (partie médicale où une très grande flexibilité d’espace et d’accès est nécessaire vis-à-vis d’une technologie très rapidement évolutive vs les activités tertiaires – bureau du professeur renommé – qui sont beaucoup plus stables et pérennes dans le temps) : la modélisation était faite avec une précision du niveau de l’espace-bloc (pièce).

Mise en commun pour analyse d’infos hétérogènes : la mission consistait à numériser des milliers de plans, issus de différents corps d’état, sur un même projet dont la taille (500 000 m²) était tellement gigantesque qu’un suivi papier n’était plus humainement possible, alors que la mission de synthèse était exigée en vue de l’élaboration du DOE : création d’une armoire à plans numérique et d’un modèle du projet avec interopérabilité des données provenant de tous les corps d’état (souvent avec des standards, parfois des langages, et des formats différents)

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